Journée mondiale contre la rage

Un seul objectif, une seule santé, zéro décès dus à la rage : comment l’OMSA et ses partenaires soutiennent la lutte contre la rage en Afrique

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Chaque année, la rage tue des dizaines de milliers de personnes dans le monde, dont l’immense majorité en Afrique et en Asie, et près de 40 % sont des enfants de moins de 15 ans. Presque tous les cas sont liés à la morsure d’un chien infecté et presque tous sont évitables. À l’occasion de la Journée mondiale contre la rage, le 28 septembre 2026, le thème «PLUS FORTS ENSEMBLE» souligne l’importance des partenariats et de la collaboration.

L’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) met en lumière cinq histoires à travers l’Afrique qui montrent concrètement ce que permet une action coordonnée avec les partenaires : vaccination des chiens difficiles à capturer, communautés contribuant à façonner leurs propres messages sur les risques, utilisation des données pour planifier des campagnes plus efficaces, reconnaissance internationale des programmes nationaux de lutte contre la rage, partenariats entre laboratoires au cœur de la surveillance de la propagation de la rage chez des espèces hôtes inhabituelles, et efforts de coopération régionale faisant progresser la lutte contre la rage et sa prévention.

Atteindre les chiens errants et en divagation : les vaccins antirabiques oraux en Namibie

La vaccination de masse des chiens constitue la pierre angulaire de la lutte contre la rage transmise par les chiens, avec pour objectif d’atteindre la couverture vaccinale de 70 % nécessaire pour interrompre la transmission de la maladie. Cependant, de nombreux pays africains comptent d’importantes populations de chiens en liberté et semi-domestiqués, souvent agressifs ou difficiles à capturer et à manipuler en toute sécurité. Cela représente un défi majeur, car les protocoles conventionnels reposent sur des vaccins injectables, qui nécessitent que le chien soit présenté à la vaccination et maintenu par son propriétaire ou un professionnel vétérinaire.

L’introduction par la Namibie de vaccins antirabiques oraux, administrés sous forme d’appâts comestibles plutôt que par injection, offre une approche complémentaire pour atteindre ces populations canines difficiles d’accès. Cette approche comble une lacune persistante et accélère l’atteinte de la couverture vaccinale recommandée de 70 %, tout en protégeant les populations et les professionnels vétérinaires contre le risque de contracter la maladie auprès de chiens infectés en liberté.

L’OMSA coordonne depuis plusieurs décennies des travaux de recherche sur la vaccination antirabique orale des chiens et a publié en 2023, avec la FAO et l’OMS, des lignes directrices techniques conjointes sur l’intégration de la vaccination orale dans les programmes nationaux de lutte contre la rage. Pour la Namibie, dont le programme national de lutte contre la rage canine a été l’un des premiers en Afrique à recevoir l’approbation de l’OMSA, cette approche complète les efforts existants et démontre la force des partenariats en faveur de l’objectif mondial de zéro décès humain dû à la rage transmise par les chiens.

Regardez ici l’entretien du Dr Reinhold Haimbodi avec l’OMSA sur les efforts de vaccination antirabique orale en Namibie.

Oral Rabies Vaccine baits (Rabitec) in Namibia. Picture (c) T.Tenzin (woah) 2026

Dog Vaccination Campaign in Cameroon, Picture (c) S. Mpouam (woah) 2026

Campagne de vaccination des chiens au Cameroun. Photo © S. Mpouam (omsa), 2026.

Aller à la rencontre des communautés : communication sur les risques au Cameroun

La rage commence et se termine au sein des communautés, raison pour laquelle l’engagement et l’appropriation par les communautés sont au cœur des efforts réussis d’élimination de la rage.

Les vaccins à eux seuls ne peuvent pas arrêter la rage si une morsure de chien passe inaperçue ou n’est pas prise en charge. L’évolution de la rage chez une personne mordue par un chien ou un animal enragé est souvent rapide et 100 % mortelle en l’absence de traitement. Le travail du Cameroun en matière de communication sur les risques et d’engagement communautaire place les connaissances, la culture et les langues locales au centre de la prévention de la rage, en formant les communautés à reconnaître rapidement les cas suspects et les morsures de chiens. Les communautés adoptent plus facilement les pratiques préventives et font confiance aux messages qui leur sont destinés parce que ces messages sont élaborés avec elles, et pas seulement pour elles.

Forme

Adapter un message ne signifie pas simplement le traduire. Nous devons écouter les communautés et tenir compte de leurs perceptions

Dr Jonas Temwa, Directeur des Services Vétérinaires (DSV) et Délégué de l’OMSA pour le Cameroun.

Le Cameroun met en œuvre des activités nationales d’élimination de la rage à travers la vaccination des animaux de compagnie (chats et chiens), la sensibilisation du public, le renforcement des capacités des parties prenantes et la collaboration entre les secteurs de la santé animale et de la santé humaine.

Si les informations relatives à la prévention de la rage doivent rester cohérentes, leur mode de communication doit refléter les communautés auxquelles elles sont destinées. À travers le Cameroun, les informations essentielles sur la prévention et la riposte à la rage sont harmonisées au niveau national afin d’assurer leur cohérence entre les secteurs de la santé animale et de la santé humaine, tandis que leur diffusion est adaptée aux différents contextes sociaux, culturels et linguistiques du pays.

Les stations de radio communautaires, les réseaux communautaires locaux, les organisations de la société civile, l’Association des femmes vétérinaires du Cameroun, l’Association d’épidémiologie et de santé publique vétérinaires et les écoles figurent parmi les canaux utilisés pour rapprocher l’information des communautés, notamment dans les zones rurales. Les messages sont également adaptés à l’âge des publics afin d’atteindre les enfants, qui sont souvent les plus vulnérables aux morsures de chiens et à la rage.

Pour le Dr Jonas, sensibiliser à la rage signifie faire confiance aux messages transmis par des figures respectées de la communauté qui peuvent montrer la voie en les diffusant. Cette approche reconnaît également le rôle que les communautés peuvent jouer dans la prévention, notamment en reconnaissant et en signalant les morsures suspectes et les comportements inhabituels des animaux, en suivant les voies de signalement appropriées auprès des services vétérinaires et médicaux et en participant aux campagnes de vaccination des chiens.

« Une communauté bien informée, capable de donner rapidement l’alerte, constitue un maillon essentiel de la lutte contre la rage », a souligné le Dr Jonas

Vacciner à grande échelle, guidé par des données : l’utilisation du rapport STARC par la Guinée

La vaccination de masse des chiens n’est efficace que si elle est bien planifiée afin d’atteindre les chiens ciblés, aux bons endroits et au bon moment. La Guinée utilise l’outil Settlement Type and Road Connectivity (STARC) pour orienter la planification et le ciblage de ses campagnes. L’outil STARC permet de cartographier les zones présentant de fortes densités de populations humaines et canines ainsi qu’une bonne connectivité routière, afin de concentrer les ressources de vaccination dans les zones les plus susceptibles de maintenir et de propager la transmission de la rage.

Cette approche est utilisée par la Guinée pour éliminer la rage d’ici 2030 et repose sur des partenariats, le financement public étant complété par l’appui de l’OMSA, de Mission Rabies et de la Banque Mondiale, à travers le Programme de sécurité sanitaire (HeSP) en Afrique de l’Ouest et du Centre.

« Quand on parle de planification, la planification est importante, mais nous avons également besoin d’un soutien financier », explique le Dr Mohamed Idriss Doumbouya, Directeur national des Services vétérinaires de Guinée et Délégué de l’OMSA. Sur le terrain, les vaccinateurs utilisent un outil mobile de cartographie de Mission Rabies pour enregistrer les vaccinations et cartographier l’avancement des campagnes en temps quasi réel.

La technologie STARC est conçue pour répondre aux réalités du travail de terrain, car les campagnes se déroulent souvent pendant la saison des pluies, lorsque les routes peuvent être difficiles à parcourir et la connectivité mobile peu fiable. STARC est un outil de cartographie développé par Mission Rabies qui contribue à optimiser la conception des campagnes et aide les planificateurs à déterminer où la vaccination doit être mise en œuvre afin d’interrompre plus efficacement la transmission de la rage. Avec l’appui des partenaires, environ 80 % du personnel de terrain se déplace désormais à moto, permettant aux équipes de couvrir davantage de terrain. L’outil fonctionne également hors ligne et stocke les données jusqu’à ce qu’une connexion soit disponible.

Mais les données à elles seules ne peuvent pas amener un chien jusqu’à une équipe de vaccination. La Guinée investit également dans la mobilisation communautaire avant le début des campagnes. Les responsables des villages, des districts et des quartiers sont informés à l’avance, tandis que les imams, les responsables religieux et d’autres figures communautaires de confiance contribuent à diffuser l’information sur les journées de vaccination.

« L’implication est nécessaire à tous les niveaux », affirme le Dr Doumbouya.

Après chaque campagne, des enquêtes post-vaccination sont réalisées afin d’évaluer la couverture vaccinale par rapport à la population canine estimée. L’expérience de la Guinée illustre une leçon plus large pour la lutte contre la rage: les données sont particulièrement utiles lorsqu’elles sont directement reliées à l’action. Lorsque les informations en temps réel sont combinées à la logistique de terrain et à l’engagement communautaire, les équipes de vaccination peuvent suivre leurs progrès, orienter efficacement les ressources, identifier les lacunes et intervenir alors même que la campagne est encore en cours

Settlement Type and Road Connectivity (STARC)

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PDF - 8.40MB

Forme

Nous disposons de données en temps réel, nous savons combien d’animaux ont été vaccinés

Dr Mohamed Idriss Doumbouya, Directeur National des Services Vétérinaires de la Guinée et Délégué de l’OMSA

Official rabies control endorsement for Tanzania at the 92nd WOAH general session in Paris, 2025. Picture (c) comms woah

Reconnaissance officielle du programme de lutte contre la rage de la Tanzanie lors de la 92e Session générale de l’OMSA à Paris, en 2025. Photo © Communication (omsa) 2025.

Du plan à l’approbation : le programme de lutte contre la rage de la Tanzanie reconnu par l’OMSA.

En mai 2025, lors de la 92e Session Générale de l’OMSA, la Tanzanie est devenue le premier pays d’Afrique de l’Est à recevoir l’approbation officielle de l’OMSA pour son programme de lutte contre la rage transmise par les chiens. Cette approbation a fait suite à plusieurs années de travail réunissant les communautés locales, les professionnels de santé, les vétérinaires, les responsables communautaires et les acteurs non étatiques, notamment le secteur privé, autour d’une stratégie nationale unique.

Une approbation peut constituer une étape formelle sur le papier, mais son importance se mesure aux efforts qui en découlent. En Tanzanie, l’approbation par l’OMSA du Plan Stratégique National de lutte contre la rage a donné un nouvel élan aux efforts déjà engagés.

Le certificat a été officiellement reçu par S.E.  l’Ambassadeur de Tanzanie à Paris et la nouvelle, relayée par les bureaux du Président et du Premier ministre, a donné davantage de visibilité à une maladie longtemps considérée comme une question ordinaire de santé animale. « Dès que nous avons obtenu l’approbation », explique-t-il, « le Gouvernement a pris conscience de notre engagement à éliminer la rage d’ici 2030. »

En juin 2025, la Présidente de la Tanzanie, Samia Suluhu Hassan, a lancé la campagne nationale de vaccination de masse des animaux. Le Dr Lutege a indiqué que plus de 10 millions de dollars des États-Unis avaient été débloqués par le Gouvernement pour la vaccination des chiens à l’échelle nationale, auxquels s’ajoutaient 100 000 doses de vaccin antirabique offertes par l’OMSA et un appui technique pour la surveillance et la notification de la rage.

L’approbation a également renforcé la coordination « Une Seule Santé » de la Tanzanie, en réunissant les secteurs de la santé humaine et animale ainsi que le secteur privé dans la lutte contre la rage. Cette expérience met en évidence la valeur pratique des partenariats. Cette approbation n’est pas une ligne d’arrivée, mais une base sur laquelle la Tanzanie s’appuie désormais pour intensifier les efforts sur le terrain, conformément au thème de cette année : des progrès qui dépendent de secteurs travaillant comme un seul système plutôt qu’en parallèle.

Forme

Depuis l’approbation de notre stratégie du Programme national de lutte contre la rage par l’OMSA, nous avons connu une série d’évolutions positives dans le pays

Dr Benezeth Lutege, Directeur des Services Vétérinaires et Délégué de l’OMSA.

Suivre la science jusqu’à l’océan : la rage chez les otaries à fourrure du Cap

La rage fait rarement la une en dehors des chiens et des carnivores sauvages. En Afrique du Sud, toutefois, un événement inattendu chez des otaries à fourrure du Cap a attiré l’attention, car la rage n’avait jamais été détectée chez cette espèce en Afrique.

Le Professeur Claude Sabeta, de l’Université de Pretoria, Expert désigné de l’OMSA pour la rage et affilié à l’institut Onderstepoort Veterinary Research du Agricultural Research Council , un Laboratoire de référence de l’OMSA pour la rage, a été étroitement impliqué dans l’enquête de laboratoire qui a suivi.

L’enquête a débuté au Cap en mai 2024, lorsqu’un chien âgé de trois ans présentant des signes de rage a été testé positif à l’institut Onderstepoort Veterinary Research, Laboratoire de référence pour la rage. Il aurait été mordu par des otaries à fourrure du Cap environ deux semaines auparavant. Deux otaries ont alors été testées et toutes deux se sont révélées positives à la rage, ce qui a conduit à élargir la surveillance de la population d’otaries. Les animaux présentaient également des signes inhabituels, notamment un comportement agressif, une faiblesse et des convulsions. Certaines ont été retrouvées mortes sur les plages, renforçant la nécessité d’une surveillance et d’investigations de laboratoire plus étroites.

Forme

À ce jour, le Laboratoire de référence pour la rage d’Onderstepoort a analysé environ 242 échantillons de tissu cérébral provenant d’otaries à fourrure du Cap, dont 97 se sont révélés positifs à la rage

Professeur Claude Sabeta, de l’Université de Pretoria, Expert désigné de l’OMSA pour la rage et affilié à l'institut de Onderstepoort Veterinary Research du Agricultural Research Council, Laboratoire de référence de l’OMSA pour la rage

Laboratory diagnostics at the WOAH Reference Laboratory, Onderstepoort

Aggressive behaviour observed among affected seals

Cape fur seal colony on the South African coast

Comme l’a indiqué le Pr. Sabeta, « le seul cas documenté dans l’histoire a été confirmé en Norvège en 1980 chez ce que l’on appelle un phoque annelé ». Cette infection était liée à un renard arctique et n’avait pas entraîné d’infections secondaires.

La situation en Afrique australe montre des signes d’une transmission durable au sein des populations d’otaries à fourrure du Cap. Selon le Pr. Sabeta, les recherches indiquent que l’introduction initiale de la rage dans cette population provenait probablement d’un chacal à chabraque. Une fois le virus introduit dans la population d’otaries, il a continué à se propager entre elles. La transmission entre otaries n’est toutefois pas le seul problème : des infections par débordement peuvent se produire des otaries à fourrure du Cap vers les mammifères terrestres, avec une transmission aux chiens domestiques et à l’être humain, comme l’a déjà montré cette enquête. Cela pourrait nuire aux efforts visant à éliminer les décès humains dus à la rage d’ici 2030.

Ces résultats rappellent que la surveillance ne peut pas se limiter aux voies de transmission ou aux espèces connues. La faune sauvage, les animaux domestiques et les populations humaines font partie d’un même environnement, et des interactions inattendues peuvent apparaître à leur interface, soulignant l’importance de l’approche « Une Seule Santé ». Une surveillance coordonnée et de solides réseaux de laboratoires impliquant les Services Vétérinaires, les acteurs de la santé publique et de l’environnement ainsi que les communautés sont essentiels pour suivre la maladie et identifier les événements isolés susceptibles de révéler une évolution des modes de transmission.

Community members taking stray dogs for vaccination; to save human lives; Picture (c) comms (woah) 2026

Des membres de la communauté amenant des chiens errants à la vaccination pour sauver des vies humaines. Photo © Communication (omsa), 2026.

Tunisie : trois décennies d’action soutenue contre la rage

Depuis plus de trois décennies, la Tunisie maintient des approches nationales durables de lutte contre la rage et de prévention, notamment grâce à une campagne gratuite de vaccination des chiens et des chats menée chaque année dans le cadre d’un programme plus large. En 2025, la campagne a permis de vacciner environ 500 000 chiens et 70 000 chats grâce à 197 centres de vaccination bien répartis, complétés par des équipes mobiles qui ont étendu les services de vaccination aux communautés difficiles à atteindre.

En Tunisie, la vaccination n’est pas une intervention isolée : elle s’inscrit dans un réseau national plus large de surveillance, de diagnostic en laboratoire et d’engagement communautaire.

Chaque année, les Services Vétérinaires tunisiens réalisent des diagnostics sur plus de 1 900 échantillons animaux pour la rage, parallèlement à des actions de sensibilisation ciblant notamment les enfants scolarisés dans les écoles primaires et secondaires. Grâce à ces efforts complémentaires, la prévention de la rage dépasse le cadre des Services Vétérinaires. En améliorant les connaissances sur le comportement animal, la prévention des morsures et la notification des cas, les communautés deviennent des acteurs proactifs de la réduction de l’exposition et du soutien à une intervention précoce.

L’expérience tunisienne montre également pourquoi la rage ne peut être combattue par un seul secteur. Le Dr Wahib Mehri, Directeur Général des Services vétérinaires (DGSV), décrit la prévention de la rage comme une responsabilité partagée entre les Services Vétérinaires, les professionnels de santé humaine, le secteur privé, les autorités locales et le public. Il souligne également l’importance de la coopération régionale ainsi que la valeur du partage des données et de l’harmonisation des approches entre les pays d’Afrique du Nord, reconnaissant que la coordination régionale est essentielle pour lutter contre une maladie susceptible de franchir les frontières par l’intermédiaire des populations animales.

Les efforts de coopération régionale se concrétisent à travers le Projet RabTool, lancé à Tunis en avril 2025 pour soutenir la mise en œuvre d’un programme harmonisé de lutte contre la rage canine en Afrique du Nord. Mis en œuvre par l’Istituto Zooprofilattico Sperimentale delle Venezie (IZSVe), avec l’appui technique de la GARC et du Ministère italien de la Santé, le Projet réunit les pays autour de trois piliers essentiels : la mise à jour des plans stratégiques nationaux, le renforcement des capacités de surveillance et de diagnostic, et la mise en place de mécanismes de collaboration régionale.

Cette histoire est au cœur du thème de la Journée mondiale contre la rage de cette année : « PLUS FORTS ENSEMBLE ». L’élimination de la rage dépend d’une collaboration durable, d’une action coordonnée et de liens plus étroits entre les systèmes de santé animale et de santé publique.

« La lutte contre la rage est un effort de type “Une seule santé” ; chacun a un rôle à jouer. »

Une seule santé, un seul effort, zéro décès dus à la rage

Partout en Afrique, les partenariats contre la rage se développent : l’innovation de la Namibie, le renforcement de la confiance des communautés au Cameroun, le déploiement de la vaccination fondé sur les données en Guinée, la reconnaissance intersectorielle en Tanzanie, la vigilance du réseau des laboratoires de référence de l’OMSA face à une transmission par débordement inattendue et les efforts de coopération régionale de la Tunisie pour faire progresser la surveillance et le diagnostic transfrontaliers ne sont que quelques exemples de la puissance des partenariats pour accélérer la progression vers l’élimination des décès humains dus à la rage transmise par les chiens d’ici 2030.

Nous sommes véritablement plus forts ensemble dans la lutte contre la rage.

En savior plus

NCA, Namibie

Engagement communautaire dans le programme de lutte contre la rage dans les Zones communautaires du nord (NCA) de la Namibie.

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Une campagne de vaccination orale contre la rage améliore la couverture vaccinale canine dans la région du Kavango-Est, en Namibie

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Le programme national de lutte contre la rage animale du Ministère de l’Agriculture en Tunisie sous la loupe.

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La détection de la rage chez les otaries à fourrure du Cap met en évidence une évolution sans précédent de l’écologie de la rage

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I

Atelier de lancement du projet « RabTool » : Outils pour la mise en œuvre d’un programme harmonisé de lutte contre la rage canine en Afrique du Nord

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